NEW HOTSPOTS DE… JANVIER 2017

10 à faire leur entrée rien que pour le seul mois de janvier 2017, voilà un bon début pour une année qui promet d’être très riche en ouvertures. Commençons ce tour d’horizon avec les États-Unis où, comme annoncé il y a quelques semaines ici, 5 d’entre eux ont attiré notre attention vers des lieux encore inconnus ou inattendus.


Tous nouveaux, tous beaux !


Il en a ainsi été du Scribner’s, du Thompson, du Landsby, du Brentwood, et du Dwell, nouveaux points de chute obligés pour quiconque souhaiterait respectivement prendre un bol d’air dans les Catskills à 1 heure de New York, tâter de la guitare à Nashville, se payer une tranche de vie danoise à Solvang, gagner son pari aux courses de Saratoga ou prendre une leçon de mix & match dans cet ex-fort de Chattanooga, ville aussi improbable que le décor de ce nouvel ambassadeur tennesséen tout juste adoubé par Design Hotels™.

S’il y a peu de chances qu’elle en découvre un jour l’intérieur, gageons que celui-ci ferait sursauter la papesse du style et représentante du hygge version australienne qu’est Lynda Gardener dont il aurait été dommage de ne pas ajouter à la liste des hotspots de Melbourne son Appartment de St Kilda tout juste rénové. Même constat du côté de Singapour qui ne cesse de multiplier les propositions depuis quelques mois après des années d’indigence absolue et dont le nouveau Warehouse se propose à quelques mètres du M Social ouvert l’année dernière de nous faire redécouvrir les charmes de la rivière Singapour.

Dans un genre pas si différent mais sous d’autres latitudes et loin du design prévalant chez son illustre ainé de Livingstone, c’est le bien nommé Thorntree River Lodge d’Africa Bush Camps qui promet une nouvelle expérience sur les rives du Zambèze à quelques kilomètres des fameuses Chutes Victoria.

Pour célébrer son arrivée, le nouvel entrant propose un tarif d’ouverture en pension complète à 600$ tout inclus qui aurait pu faire, à l’instar du Royal Mansour récemment, la une d’une Affaire de la semaine. Celui qu’on considère enfin dans le paysage marrakchi, depuis l’ouverture tant attendue de son jardin et de sa piscine extérieure, ne devrait pas se contenter très longtemps de son statut d’outsider de la Mamounia toute proche.

Si celle-ci a de quoi trembler, il n’y a en revanche aucune inquiétude pour Amantaka, joyau de Luang Prabang, de voir un jour son statut supplanté par le premier opus de celui qui fut autrefois son instigateur et propriétaire. Adrian Zecha, le fondateur du groupe Aman, visionnaire parmi les visionnaires, convainc en effet plutôt mollement avec sa nouvelle marque baptisée Azerai et cette première implantation laotienne mais suffisamment toutefois pour renvoyer aux oubliettes de l’histoire la Satri House, seule alternative jusqu’à ce jour à la rêverie d’Amantaka.

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