MR. TRIPPER RÊVE D’… ETOSOTO FORMENTERA

Dans ces mois gris et humides où nous rêvons plus que jamais d’été, de douceur bienveillante et de grand bleu, ce qui nous arrive de Formentera a de quoi réchauffer les cœurs appauvris et faire travailler l’imaginaire en berne.

Bon sur toute la ligne !


Etosoto est né dans la plus grande discrétion à l’automne dernier et bien qu’il n’ait encore aucune “vraie” saison à son actif, il n’en affole pas moins déjà tous les compteurs. Comme avec les Roches Rouges l’année dernière et d’autres encore où je vous ai conduits en nombre, je suis prêt à parier qu’il va être très difficile pour vous de résister à ce nouvel appel de liberté, de reprise de contact avec la nature et les éléments. Avec Etosoto, nous sommes au début d’une histoire qui reste encore à écrire, une autre adresse devrait en effet voir le jour au Portugal, mais dont nous sommes déjà impatients de connaître tous les caractères à commencer par ceux de ses fondateurs. L’on rêve déjà de savoir comment les frères Labrousse, Julie et Grégory, (Hôtel du Nord, Elysée Montmartre…),aidés par Arthur Tutin et d’autres, vont défendre ici l’environnement, la décroissance ou plus exactement la croissance vertueuse que nous appelons tous de nos vœux, l’économie de partage et l’ouverture aux relations, aux expériences comme aux arts pour cette nouvelle génération de voyageurs que l’on espère toujours plus responsables.  

Cours de piano ou de cinéma, initiations à la Slow Food, au jeûne ou à la naturopathie (dont les préceptes guident déjà le petit déjeuner), suggestions de randonnées ou séances de yoga sont déjà au programme de cette finca hétéroclite et bohème aux inspirations minimales et légères comme la brise qui y souffle. Je ne sais pas pour vous mais, rien qu’à la vue des premiers clichés, ce bord de mer délavée entre pierre sèche, sable blanc et garrigue parfumée réveille comme jamais mes envies d’été et de bonheurs simples. Son potager bio dont la première récolte est attendue ce printemps sera peut-être la première occasion qu’il faudra saisir pour constater de visu la réussite de cette philosophie du « mieux-vivre ensemble » qui n’est pas sans nous rappeler l’entreprise de La Granja dont le succès ne s’est toujours pas démenti depuis sa création.

Mais contrairement à cette dernière dont la saison se veut raccourcie et les tarifs nourris, Etosoto a fait le pari, aussi fou que cela puisse paraître, d’ouvrir l’année durant et de proposer la première de ses 10 chambres de bambou et de chaux ô combien séduisantes à 90€ la nuit hors saison et la plus grande d’entre-elles à jamais plus de 300€ au cœur de celle-ci.

Si vous pourrez, comme moi, vous réjouir de pareille aubaine et d’y retrouver les produits Suzanne Kauffmannn déjà adorés dans un autre de ces petits miracles hôteliers qu’est Sao Lourrenco do Barrocal, juilletistes et aoûtiens auront toutefois à se faire une raison quand je leur apprendrai qu’Etosoto, qui ne se loue qu’en exclusivité pour 20 personnes à cette période, affiche déjà complet en août. Un premier client tombé sous le charme s’en est déjà octroyé l’usage exclusif comme tous ceux à venir. Quand un projet a bon sur toute la ligne… | Images © Etosoto

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